Livres · Parcours · Entrepreneuriat

Les 3 livres qui ont changé ma vie — et ma manière d’apprendre, d’entreprendre et de construire

Trois livres ont profondément marqué mon parcours : Comment je vois le monde, Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog et Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études. Voici comment ils ont influencé ma pensée, mon entrepreneuriat et ma manière d’apprendre.

Les 3 livres qui ont changé ma vie — et ma manière d’apprendre, d’entreprendre et de construire
Montage éditorial montrant les trois livres qui ont changé la vie de l’auteur : Comment je vois le monde, Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog et Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études.
Les trois livres qui ont profondément marqué mon parcours d’apprentissage, d’entrepreneuriat et de construction personnelle.

Le 7 août 2026, j’ai reçu dans ma boîte mail un message d’Olivier Roland avec cette question en objet : « Romain, quels sont les livres qui ont bouleversé votre vie ? »

La question paraît simple. Pourtant, elle m’a obligé à regarder derrière moi.

Quels livres ont réellement laissé une trace dans ma manière de penser ? Lesquels ne m’ont pas seulement appris quelque chose, mais m’ont poussé à essayer, à changer une habitude, à prendre une décision, à entreprendre ou à regarder autrement ce dont je me croyais capable ?

Je pouvais citer beaucoup de lectures. Depuis plusieurs années, les livres occupent une place importante dans mon autoformation. Mais en remontant mon parcours, trois titres se sont imposés.

Le premier a changé ma manière de regarder le monde et surtout de me regarder moi-même.

Le deuxième m’a fait découvrir qu’Internet pouvait être bien davantage qu’un espace de consommation : il pouvait devenir un terrain de création, de partage, d’entrepreneuriat et de recherche d’indépendance.

Le troisième m’a aidé à assumer pleinement une identité qui me définit encore aujourd’hui : celle d’un autodidacte, convaincu que l’apprentissage ne s’arrête ni à l’école ni au diplôme.

  1. Comment je vois le monde, d’Albert Einstein
  2. Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog, d’Olivier Roland
  3. Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études, d’Olivier Roland

Et ce qui m’intéresse aujourd’hui n’est pas seulement de dire pourquoi j’ai aimé ces livres.

Je veux plutôt raconter ce qu’ils m’ont fait faire.

Car, avec le recul, je constate qu’une partie importante de mon parcours — du blogging à la création de sites Internet, de l’entrepreneuriat numérique à la formation, puis à l’intelligence artificielle et à la construction de Smartway Concept et de Smartway AI Ecosystem — porte encore la trace de ces lectures.

Portrait officiel de Romain Bulonza.
Romain Bulonza, fondateur de Smartway Concept et porteur de Smartway AI Ecosystem.

1. Comment je vois le monde : apprendre à ne plus me sous-estimer

Couverture du livre Comment je vois le monde d’Albert Einstein.
La lecture de Comment je vois le monde d’Albert Einstein a transformé ma manière de penser, de créer et de croire en mes capacités.

Ma rencontre avec Comment je vois le monde, d’Albert Einstein, a d’abord été une rencontre avec une manière de penser.

Je connaissais évidemment Einstein comme scientifique. Mais découvrir ses réflexions sur l’être humain, la société, la religion, la liberté, la simplicité et sa manière de considérer l’existence m’a intéressé autrement.

Ce livre m’a notamment aidé à combattre une chose très concrète : la sous-estimation de moi-même.

Il m’a amené à comprendre que l’intelligence ne consiste pas à tout savoir et qu’on ne peut pas mesurer sérieusement la valeur d’une personne à partir d’un domaine qu’elle n’a jamais appris.

Une image populaire exprime très bien cette idée : celle d’un poisson qu’on déclarerait incapable parce qu’on lui demande de grimper à un arbre.

Je sais aujourd’hui que cette formule est souvent attribuée à tort à Einstein. Mais l’idée qu’elle représente a accompagné ma lecture : je ne dois pas considérer mon ignorance dans un domaine comme une preuve d’incapacité générale.

Si je suis webmaster et qu’un agronome maîtrise des connaissances agricoles que j’ignore, cela ne signifie pas qu’il est plus intelligent que moi. Et mon incapacité à répondre à une question d’agronomie ne dit rien de ma capacité à créer un site Internet, à développer un projet numérique ou à apprendre une nouvelle compétence.

Cette manière de penser a progressivement changé mon rapport aux choses que je croyais difficiles.

Le jour où même l’eau est devenue moins mystérieuse

Pendant longtemps, par exemple, je ne savais pas nager.

Lorsque je regardais quelqu’un flotter et se déplacer dans l’eau, cela me paraissait presque magique. Je pensais que la natation était quelque chose de particulièrement difficile.

Puis ma manière d’aborder l’apprentissage a changé.

Au lieu de me dire : « Je ne sais pas faire cela », j’ai progressivement appris à penser : « Je ne sais pas encore comment cela fonctionne. »

Alors j’ai essayé.

Il en a été de même avec la musique.

À l’école, je réussissais brillamment dans beaucoup de cours, mais la musique faisait partie des domaines dans lesquels j’avais plus de difficultés. Pourtant, avec le temps et cette confiance nouvelle dans ma capacité d’apprentissage, j’ai continué.

Aujourd’hui, je peux jouer du piano et du synthétiseur. J’ai également progressé en solfège et en composition.

Cela peut sembler éloigné de la philosophie d’Einstein. Pour moi, cela ne l’est pas.

Ce qui a changé n’était pas seulement ma connaissance de la musique ou de la natation. C’était ma relation avec l’apprentissage.

Je cessais progressivement de croire que certaines capacités étaient réservées à certaines personnes.

Vivre, expérimenter et accepter de se tromper

Une autre dimension de la pensée d’Einstein m’a profondément marqué : sa relation à la liberté humaine.

Einstein reprenait une formule de Schopenhauer selon laquelle l’être humain peut agir conformément à sa volonté sans pour autant être entièrement maître de ce qu’il veut. Cette manière de voir m’a amené à réfléchir autrement à la liberté, à la responsabilité et à la manière de ne pas prendre chaque erreur comme une catastrophe.

J’y ai trouvé une forme de libération.

Il ne s’agit pas pour moi de vivre sans responsabilité. Il s’agit de comprendre que nous sommes des êtres imparfaits, influencés par notre histoire, notre environnement, notre éducation et une multitude de facteurs.

Pourquoi alors attendre d’être parfait pour agir ?

Pourquoi avoir tellement peur de nous tromper que nous finissons par ne rien tenter ?

J’ai progressivement appris à accepter l’erreur comme une composante de l’action.

Une erreur peut devenir une information.

On essaie. On observe. On corrige. On recommence autrement.

Cette philosophie m’a beaucoup aidé dans l’entrepreneuriat et, aujourd’hui, dans mon travail avec les technologies et l’intelligence artificielle.

Créer suppose toujours une part d’incertitude.

Si l’on attend de connaître toutes les réponses avant de commencer, on risque de ne jamais créer quoi que ce soit.

J’ai également été marqué par la simplicité d’Einstein. Cette simplicité est devenue une valeur importante dans ma propre manière de vivre.

Faire quelque chose d’important ne signifie pas nécessairement compliquer les choses.

Cette idée allait trouver plus tard un prolongement très concret dans mon parcours entrepreneurial.

2. Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog : Internet devient un terrain d’entrepreneuriat

Couverture du livre Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog d’Olivier Roland.
Ce livre d’Olivier Roland m’a ouvert la voie du blogging, de l’infopreneuriat et de l’entrepreneuriat numérique.

Le deuxième livre a produit un effet beaucoup plus directement professionnel dans ma vie.

Il s’agit de Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog, d’Olivier Roland.

Lorsque je l’ai découvert, je travaillais à Kinshasa dans une agence de voyage, notamment comme interprète et dans le marketing.

J’avais un emploi.

Mais j’avais aussi un besoin de liberté.

Et particulièrement de liberté financière.

Je voulais comprendre comment construire quelque chose qui ne dépende pas uniquement d’un salaire ou d’un employeur.

La lecture de ce livre ne m’a pas immédiatement rendu entrepreneur prospère. Ce serait une belle histoire, mais elle serait fausse.

Ce qu’il a fait est plus important : il m’a montré une voie que je ne connaissais pas.

J’ai commencé à comprendre ce qu’était réellement un blog, comment le créer, comment produire du contenu, comment essayer de construire une audience et comment Internet pouvait devenir un espace entrepreneurial.

Puis je suis passé à l’action.

Romain Bulonza au bureau à Kinshasa durant la période où il découvre le blogging et l’entrepreneuriat numérique.
À Kinshasa, à l’époque où je travaillais dans une agence de voyage : c’est dans cette période que l’idée d’une plus grande liberté financière et entrepreneuriale a commencé à prendre forme.

Mon premier blog

J’ai acheté mon premier hébergement chez OVH et commencé à construire mes propres sites.

Je suivais les étapes.

Je testais les outils.

Je créais du contenu.

Et quelque chose d’extraordinaire s’est produit : cela fonctionnait réellement.

Le site était en ligne.

Des personnes pouvaient lire ce que j’écrivais.

Je pouvais créer quelque chose à partir de presque rien et le rendre accessible au monde.

J’ai alors commencé à publier des contenus, notamment autour de l’entrepreneuriat.

Mais le livre m’a également appris quelque chose qui influence encore profondément ma manière de construire mes projets : un site ne doit pas vivre isolément.

J’ai donc créé des présences sur les réseaux sociaux autour de mes blogs et appris à les connecter.

Facebook, LinkedIn et d’autres plateformes pouvaient devenir des portes d’entrée vers le contenu principal.

Un article publié sur le blog pouvait être relayé ailleurs.

L’audience pouvait circuler.

Avec le recul, cette idée est extrêmement importante dans mon parcours.

Car ce que je construis aujourd’hui avec Smartway AI Ecosystem est, à une échelle beaucoup plus ambitieuse, une évolution de cette même logique : différentes plateformes spécialisées, mais reliées entre elles et capables de faire circuler contenus, publics, connaissances et opportunités.

Du blogueur au formateur

Mes premiers blogs n’ont pas été de grands succès commerciaux.

J’ai changé plusieurs fois de nom.

J’ai essayé plusieurs marques.

J’ai hésité.

J’ai abandonné certaines choses et recommencé autrement.

Mais je n’ai jamais perdu les compétences acquises.

Et c’est peut-être cela, la partie la plus importante.

À force de créer des sites, j’ai appris à devenir webmaster.

Puis des personnes ont commencé à me solliciter.

J’ai créé des sites pour d’autres.

Avec l’expérience, j’en suis venu à réaliser des sites professionnels et institutionnels.

Plus tard, je suis devenu formateur en création de sites Internet.

Aujourd’hui encore, lorsque je forme des débutants, je peux commencer par WordPress avant d’aller vers d’autres technologies. Ce n’est pas parce qu’il faudrait rester toute sa vie sur un seul outil, mais parce que j’ai appris une idée fondamentale : commencer par comprendre comment construire avant de rendre inutilement le chemin compliqué.

Depuis, mon parcours s’est élargi.

Du blogging, je suis passé à la création et la gestion de plateformes numériques, puis aux applications et maintenant de plus en plus à l’intelligence artificielle et au développement assisté par l’IA.

Mais lorsque je regarde en arrière, je retrouve ce premier blog.

Sans ce commencement, il n’y aurait probablement pas le même parcours aujourd’hui.

3. Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études : assumer l’autodidacte que je devenais

Couverture du livre Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études d’Olivier Roland.
Ce livre m’a aidé à assumer plus clairement l’autodidaxie, l’autoformation et le passage à l’action en dehors des parcours classiques.

Le troisième livre est lui aussi d’Olivier Roland : Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études.

Son titre est volontairement provocateur.

L’idée n’est évidemment pas que l’éducation soit inutile. Pour moi, ce livre invite plutôt à remettre en question l’idée selon laquelle le parcours scolaire traditionnel serait l’unique chemin légitime vers la compétence, l’autonomie et la réussite.

Cette idée m’a particulièrement parlé parce que j’avais moi-même suivi des études.

J’avais obtenu mon diplôme d’État.

Puis j’avais étudié la philosophie.

J’aime toujours profondément la philosophie.

Je continue à lire, réfléchir et mener des recherches en philosophie, en sciences humaines, en informatique, en entrepreneuriat et aujourd’hui en intelligence artificielle.

Mais à un moment de ma vie, j’ai compris que continuer à accumuler les études classiques n’était pas nécessairement le chemin que je voulais suivre.

Je voulais faire.

Je voulais apprendre par moi-même.

Je voulais entreprendre.

Quand mon père voulait que je devienne enseignant

Après mes études, mon père aurait préféré me voir devenir enseignant.

Je comprends cette attente.

Dans beaucoup de familles que je connais en RDC, les études représentent un investissement considérable. Des parents se privent afin que leurs enfants puissent obtenir un diplôme parce qu’ils espèrent naturellement que ce diplôme leur donnera une situation meilleure.

Mais je ne voyais pas mon avenir de cette manière.

À cette époque, j’ai commencé à entreprendre dans de très petites activités.

J’ai notamment fabriqué et vendu des beignets, des gâteaux et des crêpes.

Romain Bulonza dans son lieu de production de beignets, gâteaux et crêpes, illustrant ses débuts entrepreneuriaux.
Une période de débuts modestes mais décisifs : entreprendre concrètement, même à petite échelle, m’a appris à préférer l’action à l’attente.

Mon père pouvait se demander : « Est-ce pour faire cela que l’on étudie ? »

Nous ne regardions simplement pas encore la réussite avec les mêmes lunettes.

Pour moi, fabriquer quelque chose et le vendre n’était pas une humiliation après les études.

C’était déjà apprendre à produire, proposer, vendre, comprendre un client et créer moi-même une activité.

Je préférais commencer petit plutôt que d’attendre indéfiniment qu’une fonction correspondant à mon diplôme me soit accordée.

Un jour, les clients ne m’ont plus demandé mes diplômes

Un passage du parcours d’Olivier Roland m’avait marqué : lorsqu’il racontait ses débuts dans les prestations informatiques, il constatait que ses clients étaient prêts à lui confier des missions et à payer ses services en fonction de ce qu’il savait faire, même sans lui demander de justifier ses compétences par les diplômes traditionnels.

Cette histoire est progressivement devenue mon expérience.

Je n’avais pas de diplôme d’informatique lorsque des personnes ont commencé à me demander de créer leurs sites Internet.

Elles regardaient ce que je savais faire.

Puis quelqu’un me recommandait.

Une institution me sollicitait.

Une autre suivait.

Et l’expérience construisait progressivement ma crédibilité.

Aujourd’hui encore, c’est une réalité qui me frappe : dans de nombreuses collaborations professionnelles, la première question n’est pas :

« Quel diplôme avez-vous obtenu en informatique ? »

La question véritable est plutôt :

« Êtes-vous capable de résoudre notre problème ? »

Cette différence a profondément façonné ma philosophie professionnelle.

Je ne suis pas opposé aux diplômes.

Je poursuis d’ailleurs actuellement un travail académique autour de l’intelligence artificielle.

Mais je refuse de réduire mon identité intellectuelle à mes diplômes.

Je continue à revendiquer ma dimension autodidacte.

Car apprendre par soi-même ne signifie pas apprendre n’importe comment.

Cela signifie chercher.

Lire.

Expérimenter.

Acheter une bonne formation lorsqu’elle peut nous faire progresser.

Se tromper.

Recommencer.

Construire.

Puis transmettre à d’autres ce que l’on maîtrise réellement.

Aujourd’hui, je forme moi-même des personnes, y compris des professionnels et des personnes ayant des niveaux académiques importants, notamment dans le numérique et l’intelligence artificielle.

Ce renversement me fascine toujours.

L’autodidacte peut aussi devenir formateur.

Ce que ces trois livres ont finalement construit ensemble

Avec le recul, je vois ces trois livres comme trois étapes.

Albert Einstein m’a aidé à changer mon regard.

J’ai appris à moins me sous-estimer, à cultiver la créativité, à accepter l’erreur et à vivre avec davantage de simplicité.

Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog m’a donné un terrain d’action.

J’ai découvert le blogging, la création de sites, le marketing numérique, la circulation des contenus et la possibilité de transformer Internet en espace entrepreneurial.

Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études m’a aidé à assumer une identité.

Celle d’un autodidacte qui ne considère pas l’école comme inutile, mais qui refuse de croire que toute connaissance valable doit nécessairement être certifiée avant de pouvoir être utilisée.

Ces trois influences se retrouvent aujourd’hui dans Smartway Concept, puis dans la vision plus large de Smartway AI Ecosystem.

Même le nom Smartway traduit quelque chose que j’ai progressivement appris à chercher : la bonne manière, la manière intelligente, la voie qui permet d’obtenir un résultat sans transformer inutilement chaque problème en parcours du combattant.

Cette recherche de simplicité m’a également conduit vers la productivité.

Faire davantage n’est pas toujours travailler davantage.

Il faut parfois identifier ce qui produit réellement l’essentiel du résultat et y concentrer son énergie.

C’est notamment pourquoi j’apprécie les réflexions autour de la loi de Pareto et de La semaine de 4 heures de Tim Ferriss.

Et c’est peut-être la plus grande leçon que je retiens aujourd’hui de tout ce parcours :

un livre ne change pas une vie parce qu’on l’a lu.

Il commence à changer une vie lorsque l’idée quitte la page.

Lorsque nous essayons quelque chose.

Lorsque nous créons notre premier blog.

Lorsque nous acceptons de commencer avec une petite activité.

Lorsque nous apprenons une compétence que personne ne nous avait enseignée à l’école.

Lorsque nous affrontons enfin cette eau dans laquelle nous avions peur de nager.

Lorsque nous touchons le clavier d’un piano après avoir longtemps cru que la musique n’était pas faite pour nous.

Lorsque nous cessons d’attendre qu’un diplôme, une institution ou quelqu’un d’autre nous autorise à apprendre.

C’est dans le passage de la lecture à l’action que ces trois livres ont réellement changé ma vie.

Romain Bulonza présentant une maquette à ses clients dans le cadre de ses activités récentes.
Aujourd’hui, les apprentissages tirés de ces livres se prolongent dans mes activités de création, de formation, de recherche et d’innovation au sein de Smartway AI Ecosystem.

Penser, entreprendre et apprendre

Lorsque j’ai reçu ce mail d’Olivier Roland me demandant quels livres avaient bouleversé ma vie, je ne pensais pas nécessairement remonter aussi loin dans mon propre parcours.

Pourtant, en écrivant ces lignes, je comprends mieux pourquoi ces trois titres me sont revenus.

Ils correspondent presque à trois verbes qui ont progressivement structuré ma vie : penser, entreprendre et apprendre.

Einstein m’a aidé à changer ma manière de penser et à croire davantage dans la possibilité d’apprendre.

Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog m’a poussé vers l’entrepreneuriat numérique et la création.

Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études m’a aidé à assumer l’autoformation comme une manière légitime et permanente de construire mes compétences.

Aujourd’hui encore, je continue à lire, chercher, expérimenter, créer et transmettre.

Finalement, peut-être est-ce cela qu’un livre qui change une vie laisse derrière lui : non pas seulement des phrases que l’on retient, mais une manière différente d’avancer.